Les transactions immobilières en Loire-Atlantique

Source : DGFIP, Demande de Valeurs Foncières (DVF) de 2009 à 2019
Actualisé le : 06/11/2020

Les données « Demande de Valeurs Foncières » ou DVF permettent de décrire l’ensemble des mutations immobilières. Pour chaque vente enregistrée, les données précisent le type du bien (maison, appartement, non bâti, …), la nature de la mutation (vente, vente en l’état futur d’achèvement, expropriation, échange, …), la superficie ou encore le prix de la transaction.

Caractéristiques de l’ensemble du marché (bâti, non bâti, échange, expropriation, …)

Évolution du nombre de transactions entre 2009 et 2016 en Loire-Atlantique

En Loire-Atlantique, en 2019, près de 41 000 transactions ont eu lieu pour l’ensemble du marché (vente, échange, expropriation, adjudication, bâti, non bâti, …), représentant une valeur foncière totale de plus de huit milliards d’euros. Depuis 2009, le nombre de transactions a fortement augmenté : 15 000 transactions de plus ont été signées en 2019.

Répartition des transactions par intercommunalité en 2019

Par intercommunalité, le nombre de mutations est le plus élevé sur la métropole nantaise : près de 17 400 transactions en 2019, représentant 42% de l’ensemble des transactions du département. Nantes métropole regroupe ainsi 54% de la somme des valeurs foncières de Loire-Atlantique (environ 4,6 milliards d’euros) alors que seuls 46% des habitants du département y vivent. La presqu’île de Guérande Atlantique (Cap Atlantique) compte 4 000 mutations, soit 9% des transactions pour une valeur foncière correspondant à 10% du total départemental, quand seulement 4% de la population y vit.

Type de biens vendus par territoire en 2019

En Loire-Atlantique, plus d’un tiers des transactions concerne des maisons et un quart des appartements.

Le poids de la vente d’appartements est principalement porté par Nantes Métropole (42% des transactions sont des appartements), par Cap Atlantique et la Carene (29%) et, dans une moindre mesure, par la communauté de communes du Sud Estuaire (15%). La proportion d’appartements vendus dans les autres intercommunalités oscille entre 2% et 6%.

À l’inverse, la proportion de maisons vendues est particulièrement élevée dans les communautés de communes du Pays de Pontchâteau-Saint-Gildas-des-Bois, de Châteaubriant-Derval, Estuaire et Sillon, de Nozay et du Sud-Estuaire (plus de 50% des transactions concernent des maisons).

Caractéristiques du marché résidentiel (maisons et appartements)

Entre 2009 et 2019 le nombre de transactions de maisons a augmenté sur le département, passant de 8 100 à plus de 15 000 en 2019, point culminant. La vente d’appartements oscille de manière plus irrégulière, variant entre 6 500 en 2013, point le plus faible et 10 800 en 2010, point le plus élevé, pour atteindre 10 150 ventes en 2019.

Surface moyenne pour le marché résidentiel en 2019 par commune

Une surface moyenne supérieure à 110m² est observée sur 17 communes. Elle est la plus élevée à Sucé-sur-Erdre et Juigné-des-Moutiers avec 117m².

À l’inverse, 16 communes se distinguent par une surface moyenne inférieure à 80m². Ces communes se situent sur le littoral et dans l’agglomération nantaise. À Saint-Michel-Chef-Chef, Pornichet, Nantes et Le Croisic, elle est même inférieure à 70m².

Prix moyen pour le marché résidentiel en 2019 par commune

Les prix moyens les plus élevés, pour le marché résidentiel de la maison et de l’appartement, sont observés sur le littoral et sur l’agglomération nantaise, communes présentant les surfaces les plus petites.

Deux communes se distinguent avec un prix moyen supérieur à 4 000€/m² : La Baule‑Escoublac et Pornichet. 13 autres communes ont un prix moyen élevé, compris entre 3 000€/m² et 4 000€/m² : huit se situent sur le littoral et cinq sur Nantes Métropole.

À l’inverse, 11 communes ont un prix moyen faible, inférieur à 1 000€/m². Elles se situent principalement sur la communauté de communes de Châteaubriant-Derval.

Encadré méthodologique :

DVF est une base de données de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) qui résulte de la consolidation de deux sources de données fiscales : les informations renseignées par les services de la publicité foncière dans la base de données FIDJI (Fichier Informatisé des Données Juridiques Immobilières) et les informations issues de la base de données MAJIC (Mise à Jour des Informations Cadastrales).

Méthodologie : Les données DVF ont été soumises à certains retraitements afin de caractériser au mieux l’ensemble du marché : suppression des mutations contenant des biens sur plusieurs communes, suppression des valeurs extrêmes, etc.

Afin de caractériser le marché résidentiel, seules les ventes et Ventes en l’État Future d’Achèvement (VEFA) des maisons et des appartements sont prises en compte.

Secret statistique : un secret statistique est appliqué pour toute représentation impliquant moins de 5 mutations.

Sources : DGFIP, Demande de Valeurs Foncières (DVF) de 2009 à 2019.